Et si nous quittions la table ?
- viedespaysages
- 21 oct. 2025
- 2 min de lecture
Parfois, pour extérioriser, j'écris, voici mon dernier billet d'humeur illustré par mes photographies.

Si juste un instant, nous pouvions quitter la table de ce repas qui dure depuis trop longtemps avec ce brouaa insupportable du pour ou du contre, du vrai ou du faux, de la raison ou de l’absurde ? Quel bonheur ce serait de regarder avec un peu de recul l’espace que nous nous sommes créés, nous humains, dans ce monde rempli de nature, qui se fait dévorer.
FOU de voir que tant de choses merveilleuses sont invisibilisées par des vices trop ancrés. On a toujours détruit notre environnement pour extraire du pétrole ou pour construire des « trucs », on a toujours considéré la nature, le relief, les rivières comme des obstacles à notre progression ou comme des ressources infinies, on a toujours cru que croissance = bonheur, toujours cru qu’ailleurs c’était mieux ou que « ça ira mieux demain ».
Mais ces habitudes sont récentes dans l’histoire de l’humanité, il est temps de réorganiser notre relation au monde moderne parce que nous sommes biologiquement liés à notre environnement, mais pas le moins du monde à toutes les industries superflues que nous avons « brillamment » créées après des siècles d’évolution.

👉 Et si nous pouvions considérer que la prochaine évolution n’était pas industrielle ni technologique mais morale et philosophique ?
Alors quittons la table juste un instant ! Pour revenir avec des idées neuves, une nouvelle vision, on se dira que, finalement, ils nous font « chi** » avec la dette alors que le sujet le plus important, c’est de changer notre façon d’habiter et de consommer le monde.
L’anthropocentrisme est une menace et l’immobilisme politique le véritable « eco-terrorisme ».
C’est réellement important de voir de loin ce que nous vivons toujours de très près, enfermés dans nos doutes, nos ambitions, dans la déraisonnable consommation et dans des modes de pensées anachroniques.
Soyons inspirés par la douceur des floraisons, par le son des rivières, par le craquement des glaciers, l’odeur des feuilles et de l’humus dans les forêts automnales, par le chant des oiseaux, la dense du gibier dans les champs, par le son de la pluie qui tombe sur les feuilles des arbres, par l’humidité poétique de la rosée du matin dans les prairies, par le son du sable qui s’évade vers les dunes…
Soyons attentifs à ces choses simples sans lesquelles rien ne serait possible ici, restons humbles tout en restants engagés.
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Si vous avez besoin de mon expertise et de mes images, je suis à votre disposition pour en discuter avec grand plaisir, on a tous quelque chose à partager pour faire avancer le monde et mettre en valeur nos convictions/actions.
Alexis Goncalves
Vie des paysages












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